A l'invitation de CATACH
https://www.catach.fr/
SUR LES MURS - Méryl Marchetti & Ludivic Zeller
exposition
du 5 juin au 30 août
vernissage vendredi 5 juin - 19h - parking du super U
- - -
dans toute la ville de SAINT-MARTIN-DE-SEIGNANX
https://www.catach.fr/exposurlesmurs
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SUR LES MURS - Méryl Marchetti & Ludivic Zeller
exposition
du 5 juin au 30 août
vernissage vendredi 5 juin - 19h - parking du super U
- - -
dans toute la ville de SAINT-MARTIN-DE-SEIGNANX
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A l'invitation de CATACH
https://www.catach.fr/
SUR LES MURS - Méryl Marchetti & Ludivic Zeller
exposition
du 5 juin au 30 août
vernissage vendredi 5 juin - 19h - parking du super U
- - -
dans toute la ville
À partir de photographies réalisées à Saint-Martin de Seignanx, le poète Meryl Marchetti et le photographe Ludovic Zeller composent une exposition à ciel ouvert, disséminée sur les murs de la ville. Les images montrent des fragments ordinaires : un détail d’architecture, une lumière, une présence discrète. Mais agrandis, déplacés dans l’espace public et traversés par des récits, ces fragments changent de statut. Ils deviennent des surfaces de projection, des hypothèses, car une ville n’est pas seulement un ensemble de rues, de maisons ou de trajets quotidiens. C’est aussi une fiction collective, une manière d’habiter le monde, un langage. Certaines villes deviennent Lumière, Rose, Eternelle ou Flottante, d’autres restent sans surnom, comme si leur imaginaire demeurait encore à écrire. L’exposition Sur les murs part de cette idée simple : les communes peuvent reprendre possession de leur imaginaire. Entre poésie visuelle et enquête sensible, Sur les murs invite les visiteurs à circuler dans la ville autrement.
- - -
Ludovic Zeller est photographe. Après des études de photographie et plusieurs expériences professionnelles dans ce métier, il intégre Picto, laboratoire emblématique de la grande époque de l’argentique. Au sein de cette structure de référence, il approfondit son savoir-faire et, en tant que responsable de l’antenne Bastille, côtoie de nombreux photographes de renom. Peu après son arrivée à Bayonne, il fonde Zstudio afin de répondre principalement aux besoins des entreprises et des institutions. Parallèlement il enseigne à l’ESAPB (École Supérieure d’Art du Pays Basque) ainsi qu’au BTS photographie de Biarritz. Durant toutes ces années, il n’a jamais cessé de développer une pratique artistique personnelle, constituant un corpus d’images singulier qu’il continue d’explorer encore aujourd’hui.
Méryl Marchetti est artiste et écrivain. En 1999, il fonde à Pau le groupe La Travarde et propose des modes d’organisation des corpus de poèmes qui rompent avec la forme recueil. Il pratique également l’improvisation poétique, particulièrement avec des musiciens issus du free jazz, en créant les skulptexts*. Il a participé au festival d’Uzeste, aux activités du GFEN et de la Linha Imaginòt et expose régulièrement : CIPM (Marseille), Le salon Reçoit (Toulouse), Festival International de Ljubljana... Il a publié plusieurs livres et enregistrements notamment aux éditions Les Solicendristes, Encres vives et sur le label allemand Econore.
SUR LES MURS - Méryl Marchetti & Ludivic Zeller
exposition
du 5 juin au 30 août
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du 5 juin au 30 août
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dans toute la ville
À partir de photographies réalisées à Saint-Martin de Seignanx, le poète Meryl Marchetti et le photographe Ludovic Zeller composent une exposition à ciel ouvert, disséminée sur les murs de la ville. Les images montrent des fragments ordinaires : un détail d’architecture, une lumière, une présence discrète. Mais agrandis, déplacés dans l’espace public et traversés par des récits, ces fragments changent de statut. Ils deviennent des surfaces de projection, des hypothèses, car une ville n’est pas seulement un ensemble de rues, de maisons ou de trajets quotidiens. C’est aussi une fiction collective, une manière d’habiter le monde, un langage. Certaines villes deviennent Lumière, Rose, Eternelle ou Flottante, d’autres restent sans surnom, comme si leur imaginaire demeurait encore à écrire. L’exposition Sur les murs part de cette idée simple : les communes peuvent reprendre possession de leur imaginaire. Entre poésie visuelle et enquête sensible, Sur les murs invite les visiteurs à circuler dans la ville autrement.
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Ludovic Zeller est photographe. Après des études de photographie et plusieurs expériences professionnelles dans ce métier, il intégre Picto, laboratoire emblématique de la grande époque de l’argentique. Au sein de cette structure de référence, il approfondit son savoir-faire et, en tant que responsable de l’antenne Bastille, côtoie de nombreux photographes de renom. Peu après son arrivée à Bayonne, il fonde Zstudio afin de répondre principalement aux besoins des entreprises et des institutions. Parallèlement il enseigne à l’ESAPB (École Supérieure d’Art du Pays Basque) ainsi qu’au BTS photographie de Biarritz. Durant toutes ces années, il n’a jamais cessé de développer une pratique artistique personnelle, constituant un corpus d’images singulier qu’il continue d’explorer encore aujourd’hui.
Méryl Marchetti est artiste et écrivain. En 1999, il fonde à Pau le groupe La Travarde et propose des modes d’organisation des corpus de poèmes qui rompent avec la forme recueil. Il pratique également l’improvisation poétique, particulièrement avec des musiciens issus du free jazz, en créant les skulptexts*. Il a participé au festival d’Uzeste, aux activités du GFEN et de la Linha Imaginòt et expose régulièrement : CIPM (Marseille), Le salon Reçoit (Toulouse), Festival International de Ljubljana... Il a publié plusieurs livres et enregistrements notamment aux éditions Les Solicendristes, Encres vives et sur le label allemand Econore.
SUR LES MURS - Méryl Marchetti & Ludivic Zeller
exposition
du 5 juin au 30 août
vernissage vendredi 5 juin - 19h - parking du super U
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dans toute la ville
A retrouver sur le site de OSER PENSER SA PENSEE
https://pensersapensee.fr/
Skulptext
Skulptext
L’image de couverture du livre, offerte par Méryl Marchetti représente un objet manifestement complexe, nommé skulptext. Qu’est-ce que c’est ? Une forme dans l’espace réalisée comme une sculpture, un objet 3D, ou cousu comme une poupée en tissu, sur laquelle est imprimée du texte. Un skulptext sert de support à l’improvisation poétique orale ; il permet de s’entraîner, comme avec un partenaire. L’impro engage, c’est exténuant ; le skulptext soulage un peu, facilite. Le texte imprimé dessus, le matériau, est issu d’improvisations précédentes : il est là, on a moins d’efforts à faire pour le convoquer. Un skulptext se présente comme du texte un peu aléatoire mis-en-page par la surface d’un objet en trois dimensions. Dans les faits ce n’est pas grand-chose. Mais quand on le lit, on l’appréhende différemment. À la gêne initiale qu’impose cette mise-en-page extravagante, se substitue une lecture qui génère le texte. Lire devient malaxer le langage, lire devient écrire. Et cette souplesse représente bien ce que c’est que reprendre pouvoir sur l’écriture : ne pas voir d’un côté la bibliothèque et de l’autre la page blanche, mais sentir comment découper dans cette immense matière que constitue la bibliothèque un texte éclair, un texte inouï.
et aussi https://pensersapensee.fr/2026/02/23/skulptexts/
Pourquoi un Skulptext ? Meryl Marchetti
Méryl Marchetti est le créateur de l’objet complexe qui orne la couverture de notre livre. Il nous montre dans le texte qui suit que ce skulptext est bien plus qu’une simple illustration du livre.
L’un des binarismes les plus funestes est celui qui oppose la vie et l’art. Il tranche la société et chacun de nous en deux. Le monde de l’art et le monde. Le temps de l’art et le temps qui passe. La compréhension de l’art et la compréhension des choses.
Je crois que nous avons déjà tous pu vivre cette situation, se trouver devant une œuvre et se demander : « Mais à qui ça s’adresse ? » Et la question est juste.
Un moment de la réponse est : « Je ne comprends pas. » Et c’est ici qu’embraye la culture dualiste : « Ces gens jouent à autre chose, ça ne me concerne pas ! » Le tic-tac de la pensée binaire se met en place : comprendre / ne pas comprendre, moi / les autres, réalité / fantasme, la forme / le fond. C’est terrible cette culture, ce tour de pensée que nous portons tous, parce qu’il s’interpose entre l’œuvre et nous. Et plus précisément entre l’œuvre et à qui elle s’adresse en nous.
Alors à qui s’adresse l’œuvre ? A notre vie, notre vie dans son ensemble, sous tous ses aspects. Elle nous rassemble. Qu’est-ce que je veux dire par-là ? Très simplement que nous ne sommes pas un grand tout unifié, cohérent, volontaire, logique. Je connais des personnes qui sont politiquement communistes, qui ont une éthique implacablement stoïcienne, qui exercent un emploi de management et ont des relations interpersonnelles totalement soumises aux émotions. Mais une œuvre ne répond pas, n’illustre pas un programme politique, ni un programme éthique, elle ne divertit pas l’esprit après le travail et ne donne pas de conseils matrimoniaux. Elle rythme le passage du politique à l’éthique, elle travaille cet espace où nous ne nous comprenons pas, dans lequel il n’y a pas de programme. Seulement de l’inconnu pour articuler éthique et politique. Et de l’inconnu que chacun chaque fois doit réinventer. Où le sujet ne peut être que dans une subjectivation maximale.
L’art ne se situe pas dans un programme, il fait entendre quand une forme de pensée et une forme de vie se transforment réciproquement. Et à quel point la transformation est banale, présente dans tous les domaines, vitale.
En résumé la pensée binaire qui oppose l’art et la vie est un mensonge social, un moulin à broyer le sujet en une poussière de sujets pour l’empêcher d’avoir prise sur la transformation qui tient ensemble les sujets du sujet.
Voilà. Ce que je dis là n’est ni une conception moderniste ni une conception traditionaliste de l’art. Toutes les cultures dans l’histoire et la géographie ont une pensée -selon leurs représentations évidemment- de ce que c’est que d’avoir prise et pouvoir d’agir sur les transformations. Je pense aux tragiques grecs, aux troubadours, aux bluesmen des années 30… peu importe. Ils le font très bien. Étonnamment -pour être exact de façon contre-intuitive- c’est dans notre société et malgré tout l’apport des sciences humaines que nous avons du mal à le penser. La preuve, je déroule un argument en long et en travers, je ne sais pas faire comme les tragiques grecs, simplement : « Le poème ne dit ni ne cache rien, il indique. »
Pour parler de l’improvisation poétique orale et des skulptexts, il me semblait important de commencer par une question bien plus large : « L’art, mais à qui ça s’adresse ? » Maintenant je voudrais en quelque sorte reporter cette question : « L’improvisation poétique orale, les skulptexts, à qui ça s’adresse ? »
Quand il est improvisé, un poème long est inséparablement le texte lui-même (que l’on peut enregistrer, retranscrire et imprimer, comme toute parole) et son processus de création (brouillon, perturbation, réécriture etc…)
Au cours d’une improvisation on entend la parole passer d’un collectage de matériaux culturels à leur transformation. Passage de la culture du sujet à l’action du sujet sur sa culture. Cette action n’est pas esthétique : ce ne sont pas les ornements, les effets, les flammes, les tournes, qui sont parfaitement culturés. Cette action est faite d’erreurs, de reprises, de faux-raccourcis, d’oublis, d’exagération, d’érosion… qui font entrer de l’inconnu, et obligent à reconfigurer toute la culture autour. Un phénomène d’auto-organisation. On pourrait dire que chez l’improvisateur le « technicien » est le matériau et « l’apprenti » l’artiste. On a beau progresser, pour le poème, on continue surtout à débuter.
Force est de constater que le poème improvisé ne cache pas ces états de stagnation, de doute, de bifurcation. Alors que la pratique du poème écrit sur le papier peut tendre à évacuer comme redondances, imperfections, ratures toutes ces perturbations transformatrices. Bien sûr, pour faire entendre d’autres choses (il ne s’agit ni d’opposer ni d’invalider l’un pour l’autre oral et écrit.)
Oui il y a au cours d’une improvisation des effets de seuil. Le travail qui consiste à rassembler du matériau, recenser des représentations, structurer une parole, en lui-même ne fait pas poème. Il produit du divertissement, du poétique, souvent de l’humour -en envoyant une image rapide de notre société. Il s’agit de réaliser ce travail tout en menant un second très différent : garder une oreille sur l’inconnu. Par définition on ne sait pas d’où viendra l’inconnu. Ni à quoi il ressemble. C’est un état critique, un état de théorie critique. Distinguer le connu de l’inconnu. Quand une de ces erreurs dont je parlais nous accroche, on est capté par cette force, et tout ce qui a été dit précédemment s’en trouve transformé. On sent ce qu’on dit, on ne sait pas.
Il est important d’être clair. Ce seuil ne correspond ni à une quantité ni à une qualité de parole produite. Ce seuil correspond à un déplacement dans l’activité du sujet.
C’est là que nous avons réponse à « A qui s’adresse l’improvisation poétique orale ? » Le poème improvisé pratique en nous ce changement de sujet, le passage d’une parole structurée reconnue à une parole organisée par l’inconnu. Elle nous apprend à distinguer l’activité langagière qui nous rend un peu plus sujet. Et les risques qu’il faut prendre pour ne pas devenir un outil ou un objet.
Quant aux skulptexts… J’imagine que la plupart des lecteurs n’ont jamais lu ce mot. C’est très simple : une forme dans l’espace réalisée comme une sculpture, un objet 3D, ou cousu comme une poupée en tissu, sur laquelle est imprimée du texte. Un skulptext sert de support à l’improvisation ; il permet de s’entraîner, comme avec un partenaire. L’impro engage, c’est exténuant ; le skulptext soulage un peu, facilite. Le texte imprimé dessus, le matériau, est issu d’improvisations précédentes : il est là, on a moins d’efforts à faire pour le convoquer.
Mais il y a deux autres aspects incontournables.
Le premier : pour l’improvisateur le plus important dans une improvisation c’est le travail de mise-à-distance en amont et en aval de la performance. La réflexion sur les processus, l’incorporation du matériau, la pensée du sens social de cet acte. Parce que quand vous êtes face aux auditeurs, c’est trop tard, ça a déjà commencé. Le skulptext permet de représenter graphiquement, synthétiquement tous ces aspects. Le skulptext a une capacité d’attraction de vos improvisations passées et possiblement à venir, qui les rend en quelque sorte organiques. Elles s’immiscent les unes dans les autres, et quand l’une se déplace tout se reconfigure. Allez savoir pourquoi.
Le second : fondamentalement un skulptext se présente comme du texte un peu aléatoire mis-en-page par la surface d’un objet en trois dimensions. Dans les faits ce n’est pas grand-chose. Mais quand on le lit, on l’appréhende différemment. À la gêne initiale qu’impose cette mise-en-page extravagante, se substitue une lecture qui génère le texte. Lire devient malaxer le langage, lire devient écrire. Et cette souplesse représente bien ce que c’est que reprendre pouvoir sur l’écriture : ne pas voir d’un côté la bibliothèque et de l’autre la page blanche, mais sentir comment découper dans cette immense matière que constitue la bibliothèque, un texte éclair, un texte texte inouï.
Méryl Marchetti
https://pensersapensee.fr/
Skulptext
Skulptext
L’image de couverture du livre, offerte par Méryl Marchetti représente un objet manifestement complexe, nommé skulptext. Qu’est-ce que c’est ? Une forme dans l’espace réalisée comme une sculpture, un objet 3D, ou cousu comme une poupée en tissu, sur laquelle est imprimée du texte. Un skulptext sert de support à l’improvisation poétique orale ; il permet de s’entraîner, comme avec un partenaire. L’impro engage, c’est exténuant ; le skulptext soulage un peu, facilite. Le texte imprimé dessus, le matériau, est issu d’improvisations précédentes : il est là, on a moins d’efforts à faire pour le convoquer. Un skulptext se présente comme du texte un peu aléatoire mis-en-page par la surface d’un objet en trois dimensions. Dans les faits ce n’est pas grand-chose. Mais quand on le lit, on l’appréhende différemment. À la gêne initiale qu’impose cette mise-en-page extravagante, se substitue une lecture qui génère le texte. Lire devient malaxer le langage, lire devient écrire. Et cette souplesse représente bien ce que c’est que reprendre pouvoir sur l’écriture : ne pas voir d’un côté la bibliothèque et de l’autre la page blanche, mais sentir comment découper dans cette immense matière que constitue la bibliothèque un texte éclair, un texte inouï.
et aussi https://pensersapensee.fr/2026/02/23/skulptexts/
Pourquoi un Skulptext ? Meryl Marchetti
Méryl Marchetti est le créateur de l’objet complexe qui orne la couverture de notre livre. Il nous montre dans le texte qui suit que ce skulptext est bien plus qu’une simple illustration du livre.
L’un des binarismes les plus funestes est celui qui oppose la vie et l’art. Il tranche la société et chacun de nous en deux. Le monde de l’art et le monde. Le temps de l’art et le temps qui passe. La compréhension de l’art et la compréhension des choses.
Je crois que nous avons déjà tous pu vivre cette situation, se trouver devant une œuvre et se demander : « Mais à qui ça s’adresse ? » Et la question est juste.
Un moment de la réponse est : « Je ne comprends pas. » Et c’est ici qu’embraye la culture dualiste : « Ces gens jouent à autre chose, ça ne me concerne pas ! » Le tic-tac de la pensée binaire se met en place : comprendre / ne pas comprendre, moi / les autres, réalité / fantasme, la forme / le fond. C’est terrible cette culture, ce tour de pensée que nous portons tous, parce qu’il s’interpose entre l’œuvre et nous. Et plus précisément entre l’œuvre et à qui elle s’adresse en nous.
Alors à qui s’adresse l’œuvre ? A notre vie, notre vie dans son ensemble, sous tous ses aspects. Elle nous rassemble. Qu’est-ce que je veux dire par-là ? Très simplement que nous ne sommes pas un grand tout unifié, cohérent, volontaire, logique. Je connais des personnes qui sont politiquement communistes, qui ont une éthique implacablement stoïcienne, qui exercent un emploi de management et ont des relations interpersonnelles totalement soumises aux émotions. Mais une œuvre ne répond pas, n’illustre pas un programme politique, ni un programme éthique, elle ne divertit pas l’esprit après le travail et ne donne pas de conseils matrimoniaux. Elle rythme le passage du politique à l’éthique, elle travaille cet espace où nous ne nous comprenons pas, dans lequel il n’y a pas de programme. Seulement de l’inconnu pour articuler éthique et politique. Et de l’inconnu que chacun chaque fois doit réinventer. Où le sujet ne peut être que dans une subjectivation maximale.
L’art ne se situe pas dans un programme, il fait entendre quand une forme de pensée et une forme de vie se transforment réciproquement. Et à quel point la transformation est banale, présente dans tous les domaines, vitale.
En résumé la pensée binaire qui oppose l’art et la vie est un mensonge social, un moulin à broyer le sujet en une poussière de sujets pour l’empêcher d’avoir prise sur la transformation qui tient ensemble les sujets du sujet.
Voilà. Ce que je dis là n’est ni une conception moderniste ni une conception traditionaliste de l’art. Toutes les cultures dans l’histoire et la géographie ont une pensée -selon leurs représentations évidemment- de ce que c’est que d’avoir prise et pouvoir d’agir sur les transformations. Je pense aux tragiques grecs, aux troubadours, aux bluesmen des années 30… peu importe. Ils le font très bien. Étonnamment -pour être exact de façon contre-intuitive- c’est dans notre société et malgré tout l’apport des sciences humaines que nous avons du mal à le penser. La preuve, je déroule un argument en long et en travers, je ne sais pas faire comme les tragiques grecs, simplement : « Le poème ne dit ni ne cache rien, il indique. »
Pour parler de l’improvisation poétique orale et des skulptexts, il me semblait important de commencer par une question bien plus large : « L’art, mais à qui ça s’adresse ? » Maintenant je voudrais en quelque sorte reporter cette question : « L’improvisation poétique orale, les skulptexts, à qui ça s’adresse ? »
Quand il est improvisé, un poème long est inséparablement le texte lui-même (que l’on peut enregistrer, retranscrire et imprimer, comme toute parole) et son processus de création (brouillon, perturbation, réécriture etc…)
Au cours d’une improvisation on entend la parole passer d’un collectage de matériaux culturels à leur transformation. Passage de la culture du sujet à l’action du sujet sur sa culture. Cette action n’est pas esthétique : ce ne sont pas les ornements, les effets, les flammes, les tournes, qui sont parfaitement culturés. Cette action est faite d’erreurs, de reprises, de faux-raccourcis, d’oublis, d’exagération, d’érosion… qui font entrer de l’inconnu, et obligent à reconfigurer toute la culture autour. Un phénomène d’auto-organisation. On pourrait dire que chez l’improvisateur le « technicien » est le matériau et « l’apprenti » l’artiste. On a beau progresser, pour le poème, on continue surtout à débuter.
Force est de constater que le poème improvisé ne cache pas ces états de stagnation, de doute, de bifurcation. Alors que la pratique du poème écrit sur le papier peut tendre à évacuer comme redondances, imperfections, ratures toutes ces perturbations transformatrices. Bien sûr, pour faire entendre d’autres choses (il ne s’agit ni d’opposer ni d’invalider l’un pour l’autre oral et écrit.)
Oui il y a au cours d’une improvisation des effets de seuil. Le travail qui consiste à rassembler du matériau, recenser des représentations, structurer une parole, en lui-même ne fait pas poème. Il produit du divertissement, du poétique, souvent de l’humour -en envoyant une image rapide de notre société. Il s’agit de réaliser ce travail tout en menant un second très différent : garder une oreille sur l’inconnu. Par définition on ne sait pas d’où viendra l’inconnu. Ni à quoi il ressemble. C’est un état critique, un état de théorie critique. Distinguer le connu de l’inconnu. Quand une de ces erreurs dont je parlais nous accroche, on est capté par cette force, et tout ce qui a été dit précédemment s’en trouve transformé. On sent ce qu’on dit, on ne sait pas.
Il est important d’être clair. Ce seuil ne correspond ni à une quantité ni à une qualité de parole produite. Ce seuil correspond à un déplacement dans l’activité du sujet.
C’est là que nous avons réponse à « A qui s’adresse l’improvisation poétique orale ? » Le poème improvisé pratique en nous ce changement de sujet, le passage d’une parole structurée reconnue à une parole organisée par l’inconnu. Elle nous apprend à distinguer l’activité langagière qui nous rend un peu plus sujet. Et les risques qu’il faut prendre pour ne pas devenir un outil ou un objet.
Quant aux skulptexts… J’imagine que la plupart des lecteurs n’ont jamais lu ce mot. C’est très simple : une forme dans l’espace réalisée comme une sculpture, un objet 3D, ou cousu comme une poupée en tissu, sur laquelle est imprimée du texte. Un skulptext sert de support à l’improvisation ; il permet de s’entraîner, comme avec un partenaire. L’impro engage, c’est exténuant ; le skulptext soulage un peu, facilite. Le texte imprimé dessus, le matériau, est issu d’improvisations précédentes : il est là, on a moins d’efforts à faire pour le convoquer.
Mais il y a deux autres aspects incontournables.
Le premier : pour l’improvisateur le plus important dans une improvisation c’est le travail de mise-à-distance en amont et en aval de la performance. La réflexion sur les processus, l’incorporation du matériau, la pensée du sens social de cet acte. Parce que quand vous êtes face aux auditeurs, c’est trop tard, ça a déjà commencé. Le skulptext permet de représenter graphiquement, synthétiquement tous ces aspects. Le skulptext a une capacité d’attraction de vos improvisations passées et possiblement à venir, qui les rend en quelque sorte organiques. Elles s’immiscent les unes dans les autres, et quand l’une se déplace tout se reconfigure. Allez savoir pourquoi.
Le second : fondamentalement un skulptext se présente comme du texte un peu aléatoire mis-en-page par la surface d’un objet en trois dimensions. Dans les faits ce n’est pas grand-chose. Mais quand on le lit, on l’appréhende différemment. À la gêne initiale qu’impose cette mise-en-page extravagante, se substitue une lecture qui génère le texte. Lire devient malaxer le langage, lire devient écrire. Et cette souplesse représente bien ce que c’est que reprendre pouvoir sur l’écriture : ne pas voir d’un côté la bibliothèque et de l’autre la page blanche, mais sentir comment découper dans cette immense matière que constitue la bibliothèque, un texte éclair, un texte texte inouï.
Méryl Marchetti
Parution de OSER PENSER SA PENSEE
Aux Editions du Croquant
Oser penser sa penséeSous la direction de Janine Guespin-Michel
Édouard Schoene
Alors que l’on s’intéresse généralement au résultat de la pensée, le présent ouvrage concerne son processus. Il s’agit de donner à voir dans des situations concrètes le « mode de pensée » binaire dominant et le rôle délétère qu’il joue dans les analyses comme dans les pratiques, et surtout de montrer comment l’adoption de modes de pensée alternatifs aide à comprendre et agir autrement. La situation de folle réaffirmation de la pensée binaire rend particulièrement actuel cet objectif Qu’il s’agisse de pratiques (monnaie locale, gestion municipale, didactique, formation syndicale, contrôle-qualité, cuisine) ou d’approches analytiques (prédation biologique, antibiorésistance, écomunisme, réforme et révolution, travail et salaire), 14 contributions abordent les freins auxquels il faut faire face et leurs avancées dans la recherche d’une façon de penser et d’agir adaptée, globale et interactive, avec une approche dialectique et la volonté d’assumer la complexité de la réalité.
15,00 €
https://editions-croquant.org/essais-et-temoignages/1161-oser-penser-sa-pensee.html
Aux Editions du Croquant
Oser penser sa penséeSous la direction de Janine Guespin-Michel
Édouard Schoene
Alors que l’on s’intéresse généralement au résultat de la pensée, le présent ouvrage concerne son processus. Il s’agit de donner à voir dans des situations concrètes le « mode de pensée » binaire dominant et le rôle délétère qu’il joue dans les analyses comme dans les pratiques, et surtout de montrer comment l’adoption de modes de pensée alternatifs aide à comprendre et agir autrement. La situation de folle réaffirmation de la pensée binaire rend particulièrement actuel cet objectif Qu’il s’agisse de pratiques (monnaie locale, gestion municipale, didactique, formation syndicale, contrôle-qualité, cuisine) ou d’approches analytiques (prédation biologique, antibiorésistance, écomunisme, réforme et révolution, travail et salaire), 14 contributions abordent les freins auxquels il faut faire face et leurs avancées dans la recherche d’une façon de penser et d’agir adaptée, globale et interactive, avec une approche dialectique et la volonté d’assumer la complexité de la réalité.
15,00 €
https://editions-croquant.org/essais-et-temoignages/1161-oser-penser-sa-pensee.html
A l'invitation de CATACH
https://www.catach.fr/
Dans le cadre de SUR LES MURS - Méryl Marchetti & Ludivic Zeller
exposition
du 5 juin au 30 août
vernissage vendredi 5 juin - 19h - parking du super U
- - -
dans toute la ville
Une série de 5 ateliers d'écriture - on peut venir à un seul atelier ou vivre les cinq -
cinq ateliers surprenants avec de l'humour du collectif des échanges vifs qui ouvrent des horizons
Oui nous allons dégager l'horizon
L'occasion de ces ateliers est une exposition intitulée "Sur les murs", qui aura lieu sur les murs de la commune de Saint-Martin-de-Seignanx,
exposition conçue en duo par Méryl Marchetti & Ludivic Zeller
que vous pourrez voir du 5 juin au 30 août
(vernissage vendredi 5 juin - 19h - sur le parking du super U)
Atelier d'écriture « Frasques »
samedi 21 mars - 10h00 / Place Jean Rameau
Un atelier balade joyeux, surprenant et très collectif, à travers les rues de Saint-Martin-de-Seignanx. Chaque ville a un surnom : "la ville flottante", "la ville aux mille vents", "aux sept collines", la ville "Rose", "Lumière", "Lune", "la ville qui ne dort jamais", "la grosse pomme"... Une sorte d'équilibre entre rêve et réalité. C'est un droit fondamental, les communes doivent prendre pouvoir sur leur imaginaire. Et l'écriture est l'occasion de souffler les possibles aux oreilles du quotidien. Bienvenue à tous, et particulièrement à ceux qui n'osent pas écrire, ou venir, ou qui hésitent : c'est le bon jour !
Atelier d'écriture « Autour de Ludovic Zeller »
samedi 28 mars - 10h00 / Médiathèque
Une photographie est un tout petit espace, et pourtant elle peut laisser passer un univers. Nous environner. Avec la photographie, le regard a pris les pouvoirs du langage : garder un œil sur le temps et l'autre sur l'éternité.
Bienvenue dans cet atelier d'écriture conçu pour explorer les œuvres de Ludovic Zeller ; ouvert à tous, papier et stylo fournis. Rencontre et échange avec le photographe en fin d'atelier.
Atelier « Clic ! photo ! »
samedi 11 avril - 10h00 / Place Jean Rameau
On ne sait jamais sur quoi écrire : c'est une chance ! Cet atelier est pensé pour découvrir le "Clic !", qu'est-ce qui déclenche l'écriture, comparable à la pression du doigt sur l'appareil photo. Qui va capter l'instant. Ou l'avenir. Ou le désir. Après cet atelier, vous ne verrez plus jamais le vide de la page blanche. Mais des mots partout, étendus, glissés, en balade, partout. Il faudra faire avec.
Atelier « Forêt »
samedi 25 avril 10h00 - Forêt de Catach
C'est un secret...
Les Polypoétiques en partenariat avec ARCAD
Dans le cadre des EPHEMERES
vous invite
Atelier d'écriture : Cartographie d'une goutte d'eau
&
Soirée Poésie
Dans le cadre des EPHEMERES
vous invite
Atelier d'écriture : Cartographie d'une goutte d'eau
&
Soirée Poésie
Au bord de l'eau la page disparaît soudain, cédant la place à d'autres substances où le rêve se stabilise, les immeubles nagent, où les frissons frissonnent. Un atelier d'écriture-balade à travers les points d'eau du quartier Saint-Esprit, ouvert à tous de tout âge tout oeil et toute buée : vous êtes le premier invité à faire la planche au bord du monde.
Rendez-vous samedi 18 novembre, à 14h30 à la fontaine Saint-Esprit, Place de la République. Atelier animé par les Polypoétiques de Bayonne, avec le concours d'ARCAD et du GIP-DSU dans le cadre des Ephémères. Atelier gratuit
SUIVI A 19H 30
ouvert à tous
SOIREE POESIE
à la galerie l'Arsenal
APPORTEZ VOS TEXTES!
VENEZ LES LIRE!
VENEZ ECOUTER LES OREILLES!
Soirée gratuite
L'association Les Polypoétiques
et le Label GARROAK Inc.
vous invite vous
SAMEDI 14 OCTOBRE
A ART ET DOJO, rue Vasserot, BAYONNE SAINT-ESPRIT
Pour un concert exceptionnel du groupe fondateur de la scène word funk'n'funk
KÖLTÖR SPÜR
un événement bizarre où des gens font justement les choses qui font qu'ils sont bizarres
free-groove and improvised poetry
kantaldi eta vinyl contest
et le Label GARROAK Inc.
vous invite vous
SAMEDI 14 OCTOBRE
A ART ET DOJO, rue Vasserot, BAYONNE SAINT-ESPRIT
Pour un concert exceptionnel du groupe fondateur de la scène word funk'n'funk
KÖLTÖR SPÜR
un événement bizarre où des gens font justement les choses qui font qu'ils sont bizarres
free-groove and improvised poetry
kantaldi eta vinyl contest
"Un univers hors série. Les arbres évoquent leurs moyens d'évasion respectifs." Sonny Rollins
"Ils ont tort de jouer. Mais ils ont raison d'avoir tort." Francis Marmande
KÖLTÖR SPÜR ASSUME INTËGRALEMENT SON RÖLE DE SERVICE PÜBLIC
ET VOUS PROPOSE DE PARTICIPER CONSCIEMMENT A LA REVOLUTION AVEC UN PRIX LIBRE AU CHAPEAU
VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS ? http://polypoetiques.weebly.com/evenements.html
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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Atelier d’écriture
Samedi 1er juin, 15h
A l’Oiseau Bleu
4, rue Daniel Argote 64100 BAYONNE
Atelier ouvert à tous, particulièrement à ceux qui n’osent pas écrire : le doute et l’instabilité de la création c’est l’assurance de tenir tête aux nuages.
Prix libre.
CE MOIS DE MAI VOIT LA CREATION DU LABEL GARROAK Inc. PREMIER LABEL CONSACRE A L'IMPROVISATION POETIQUE ORALE ET PHENOMENES PARADJACENTS
GARROAK Inc. COMMENCE SON AVENTURE AVEC LA PUBLICATION D'ENREGISTREMENTS DOUTEUX ET MALSAINS DU DUO
FAIT INSURRECTIONNEL
RETROUVEZ BIENToT LE LABEL SUR SON SITE
GARROAK Inc. COMMENCE SON AVENTURE AVEC LA PUBLICATION D'ENREGISTREMENTS DOUTEUX ET MALSAINS DU DUO
FAIT INSURRECTIONNEL
RETROUVEZ BIENToT LE LABEL SUR SON SITE
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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Ce dimanche 28 mai 2017
à 15h, Hotel de la Gare, 8 bis rue Sainte-Catherine, Bayonne
A un atelier d'écriture intitulé
NOYAU
(prix libre)
Un atelier qui n'est pas seulement conçu pour ceux qui ont une fâcheuse tendance à s'endormir au mauvais moment par abus d'écriture,
mais aussi pour celle qui se demande si l'ombre est visible dans l'obscurité,
celui qui apparaît comme le double de son double photographié,
ceux qui laissent l'herbe pousser entre leurs vertèbres
ET MÊME ADRESSÉ A QUI NE POSSÈDE PAS DE STYLO
Un atelier pour que le lumière ouvre ses veines sur un rendez-vous d'après la fin du monde.
et tout s'écoule loin du centre.
à prix libre.
L'association Les Polypoétiques
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mercredi 28 décembre à l'Estaminet (Uzeste)
21h spectacles
o mamé oh
Isabelle Loubère (textes) Yoan Scheidt (batterie, percussions
improvisions poétiques
Juliette Kapla, Méryl Marchetti, Michel Ducom, Jaime Chao
Communication improvisatoire sur l’improvisation poétique orale sur planète
insuffisamment envahie par l’écriture comme bien partagé : accidents
poétiques provoqués de mauvais genre en tous genres.
21h spectacles
o mamé oh
Isabelle Loubère (textes) Yoan Scheidt (batterie, percussions
improvisions poétiques
Juliette Kapla, Méryl Marchetti, Michel Ducom, Jaime Chao
Communication improvisatoire sur l’improvisation poétique orale sur planète
insuffisamment envahie par l’écriture comme bien partagé : accidents
poétiques provoqués de mauvais genre en tous genres.
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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Retrouvez le SATURNIAN TRIO ce jeudi 15 décembre à la librairie-galerie du Levant, 15, rue Marengo, Bayonne.
Avec Lutfi Jakfar (batterie), Antoine Lanneau (saxophone), Méryl Marchetti (improvisation poétique orale).
Avec Lutfi Jakfar (batterie), Antoine Lanneau (saxophone), Méryl Marchetti (improvisation poétique orale).
Les POLYPOETIQUES DE BAYONNE
vous invite
Samedi 26 novembre 19h,
au Hangar, 5 rue Sauveur Narbaitz à Bayonne
Pour une improvisation de Jésus Aured (accordéon) et Méryl Marchetti (texte) en dialogue avec les opérations mystérieuses des toîles et sculptures de l'artiste Chahab
vous invite
Samedi 26 novembre 19h,
au Hangar, 5 rue Sauveur Narbaitz à Bayonne
Pour une improvisation de Jésus Aured (accordéon) et Méryl Marchetti (texte) en dialogue avec les opérations mystérieuses des toîles et sculptures de l'artiste Chahab
Les POLYPOETIQUES DE BAYONNE
vous invite
Dimanche 13 novembre 17h30,
espace Mendizolan, Hendaye
Le duo Peishirocs d'Aucheths
improvisera un poème incontenable & balistico-hypnotique
à partir des oeuvres de l'exposition
Pasa-bidean-Artistes de passage
vous invite
Dimanche 13 novembre 17h30,
espace Mendizolan, Hendaye
Le duo Peishirocs d'Aucheths
improvisera un poème incontenable & balistico-hypnotique
à partir des oeuvres de l'exposition
Pasa-bidean-Artistes de passage
avec des oeuvres de Mikel Aramburu . Juan luis Baroja Collet . Adrien Basse-Cathalina .
Maryilyn Bousquet . Xabier Celestino . Julien Garnier . Oier Gil . Gaëlle Guingant Convert . Izaro Ieregi . Miriam Isasi . Marie Labat . Nagore legarreta . Thomas Loyato . Pascale Orellana . Gilles Plantade
à l'invitation d'ARCAD
http://www.arcad64.fr/
à l'espace Mendizolan
119 Place du Port, 64700 Hendaye
entrée libre
L'association Les Polypoétiques de Bayonnne
vous invite
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Concert au Prunier Sauvage
63 Rue Albert Reynier, 38100 Grenoble
jeudi 20 octobre à 21 h
Duo Camille Ristord (saxophone), Méryl Marchetti (improvisation poétique orale)
dans le cadre des Rencontres Internationales des Ateliers d'Ecriture
http://www.gfen.asso.fr/fr/accueil
L'association Les Polypoétiques de Bayonnne
animera lors des
animera lors des
10èmes Rencontres Internationales des ateliers d'écriture
Du 20 au 23 octobre 2016, Échirolles (Isère)
Journées organisées par le G.F.E.N.
"Création et champ social... Les ateliers d'écriture : quelles dynamiques de transformation ?"
Notre projet, lors de ces journées, est de favoriser la rencontre des acteurs sur le plan national et international pour permettre dans l'échange et la confrontation d'expériences, de nommer, mettre en débat, élucider les enjeux des ateliers et des pratiques d'ateliers.
http://www.gfen.asso.fr/fr/accueil
Programme : http://www.gfen.asso.fr/images/documents/actions/action_groupes_2016/renc_ateliers_ecriture_echirolles_v19sept2016.pdf
Du 20 au 23 octobre 2016, Échirolles (Isère)
Journées organisées par le G.F.E.N.
"Création et champ social... Les ateliers d'écriture : quelles dynamiques de transformation ?"
Notre projet, lors de ces journées, est de favoriser la rencontre des acteurs sur le plan national et international pour permettre dans l'échange et la confrontation d'expériences, de nommer, mettre en débat, élucider les enjeux des ateliers et des pratiques d'ateliers.
http://www.gfen.asso.fr/fr/accueil
Programme : http://www.gfen.asso.fr/images/documents/actions/action_groupes_2016/renc_ateliers_ecriture_echirolles_v19sept2016.pdf
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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Samedi 17 septembre, à la librairie Le Vent Délire, Capbreton
Ecrire de tous les côtés et laisser la page bouger quand on a le dos tourné.
L'activité du poème, une écoute généralisée des langages.
17 h
Ecrire de tous les côtés et laisser la page bouger quand on a le dos tourné.
L'activité du poème, une écoute généralisée des langages.
17 h
L'association Les Polypoétiques
participe à
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L'association Les Polypoétiques
participe à l'animation des ateliers
participe à l'animation des ateliers
http://www.uzeste.org/wp-content/uploads/2016/06/PRINT-stages-aout16.pdf
L'association LES POLYPOETIQUES
Participe
Participe
Trio Boris Rahvar, Jordi Cassagne, Méryl Marchetti, Concert Talo d'hommage fromages et délibarations à Charlie Haden, Errobiko Festibala/Festival d'Itxassou 2016.
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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Concert le dimanche 10.07.16 à partir de 16h.
Au programme: (horaires approximatifs)
- 16h30: Duo Thomas Coquelet (orgue/objets/peaux) et Cécile Richard (textes).
- 17h30: Fait Insurrectionnel, Improvisation-poétique anarcho-librettiste avec Matthieu Lebrun (clarinettes, saxophones), Méryl Marchetti (improvisation poétique orale).
On vous propose de faire un Désastre!
Amenez donc à boire et à manger afin de déterger un bon moment ensemble entre les performances et à la fin de l'avenir.
Une participation libre mais nécessaire vous sera demandée à l'entrée.
TOUT VA BIEN
Lieu: 115 rue Charles Mathieu, 59500 Douai.
Au programme: (horaires approximatifs)
- 16h30: Duo Thomas Coquelet (orgue/objets/peaux) et Cécile Richard (textes).
- 17h30: Fait Insurrectionnel, Improvisation-poétique anarcho-librettiste avec Matthieu Lebrun (clarinettes, saxophones), Méryl Marchetti (improvisation poétique orale).
On vous propose de faire un Désastre!
Amenez donc à boire et à manger afin de déterger un bon moment ensemble entre les performances et à la fin de l'avenir.
Une participation libre mais nécessaire vous sera demandée à l'entrée.
TOUT VA BIEN
Lieu: 115 rue Charles Mathieu, 59500 Douai.
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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Sans Titre 2
04-22 mai 2016
Exposition au DIDAM, 6 quai de Lesseps, Bayonne
entrée libre
avec des oeuvres de Franck Cazenave, Grégoire Lavigne, David Duchon-Doris, Eliane Monnin, Blandine Galtier, Laurent Valera, Fabienne Labansat, Gertrud Varailhon
Le duo Peishirocs d'AUCHETHS
Méryl Marchetti / Eloïse Durand - improvisation poétique orale / chant
à l'invitation d'ARCAD
http://www.arcad64.fr/
improvisera sur les oeuvres exposées
vendredi 13 mai 17h
dimanche 22 mai 18h
L'association Les Polypoétiques
à l'invitation de L'ARTSENAL
participera à
à l'invitation de L'ARTSENAL
participera à
A l'occasion des Parcours d'Artistes, le Duo Peishirocs d'Auchèths réalisera 7 performances autour de 7 expositions / Départ : 18h30 à Spacejunk, ensuite Maison de l'Europe, Zazpi, l'Artsenal, Marie Hélène Burgeat, Lili Monnin et pour finir le 7bis / 21 mai, Saint-Esprit.
L'association Les Polypoétiques
en partenariat avec la ville de Bayonne
vous invitent
en partenariat avec la ville de Bayonne
vous invitent
RDV dimanche 1er mai à 15h, Place de la République
Atelier d'écriture balade
gratuit, exploratoire, mystérieux, météorologique, 1m3 d'Adour
Atelier d'écriture ambulant, carnets de micro-voyage, rencontres incontenables, à travers le quartier Saint-Esprit, dernière vigne avant les dunes.
les choses sur lesquelles on marche
sont
au nombre de
nos pieds qui arpentent
le détail
un vide avant la pluie
pavée de bleus
insoumise
notre regard
écrit
à la lueur
du bout d'un monde
qui émancipe
l'horizon
des choses sous lesquelles on marche
(Eloïse Durand)
Atelier d'écriture balade
gratuit, exploratoire, mystérieux, météorologique, 1m3 d'Adour
Atelier d'écriture ambulant, carnets de micro-voyage, rencontres incontenables, à travers le quartier Saint-Esprit, dernière vigne avant les dunes.
les choses sur lesquelles on marche
sont
au nombre de
nos pieds qui arpentent
le détail
un vide avant la pluie
pavée de bleus
insoumise
notre regard
écrit
à la lueur
du bout d'un monde
qui émancipe
l'horizon
des choses sous lesquelles on marche
(Eloïse Durand)
L'association Les Polypoétiques
à l'invitation de Au fil de l'air et autres aiguilles
participera à
à l'invitation de Au fil de l'air et autres aiguilles
participera à
Le collectif Au fil de l'air et autres aiguilles présente
Libération transartistique 2
vendredi 22 avril, à 19h30
"Chez Laure", 29 rue Sainte-Catherine, Bayonne
pour expérimenter avec les artistes un dispositif d'émancipation poïélitique intitulé :
DES FORMES DéSIRéES & DES CHAPEAUX à éLARGIR
Prix libre
Sur réservation!
Plus que 2 places disponibles...
BIENVENUE CHEZ LA CHOUETTE MABOULE
Libération transartistique 2
vendredi 22 avril, à 19h30
"Chez Laure", 29 rue Sainte-Catherine, Bayonne
pour expérimenter avec les artistes un dispositif d'émancipation poïélitique intitulé :
DES FORMES DéSIRéES & DES CHAPEAUX à éLARGIR
Prix libre
Sur réservation!
Plus que 2 places disponibles...
BIENVENUE CHEZ LA CHOUETTE MABOULE
L'association Les Polypoétiques
participe à
participe à
L'association Les Polypoétiques
et les éditions Caméras Animales
vous invitent à lire
et les éditions Caméras Animales
vous invitent à lire
mutantisme : PATCH 1.2
Nous refusons le temps, l'espace, et le langage officiels.
Il faut. Permettre. À d'autres mondes. D'exister. Avancer même quand il n'y a plus de lumière. Créer des portes dans les murs, une explosion silencieuse, une poésie se cachant partout.
Viser à la constitution d'un monde d'idiots chaque jour un peu plus mutants au gré de leurs expérimentations transformantes.
PATCH 1.2 est une mise à jour du logiciel mental "mutantisme".
Il contient des modules, des plugins, des machines et des mutastases.
Avec
Nikola Akileus . Zaäk Arandi . Archilux . Nicolas Baudouin . Beurklaid . Volodymyr Bilyk . Serge Cassini . Patrice Cazelles . Alexis Choplain . g.cl4renko . Collectif M.A. . Franck Oslo Deauville . Marine Debilly . Sebastian Dicenaire . Jme Gugginø . Marc Hernandez . Hypsis . Lesala . LWO . Méryl Marchetti . Aurélien Marion . Nora Neko . Oxyjenny . See Real . Mathias Richard . Olivier de Sagazan . Xavier Serrano . Christophe Siébert . Yannick Torlini . Annabelle Verhaeghe . Olivier Warzavska
Ce livre fait suite à
Manifeste mutantiste 1.0 (10.01.10, Web)
Manifeste mutantiste 1.1 (11.11.11, éditions Caméras Animales)
http://www.camerasanimales.com/livre08.html
http://mutantisme.blogspot.com/
Nous refusons le temps, l'espace, et le langage officiels.
Il faut. Permettre. À d'autres mondes. D'exister. Avancer même quand il n'y a plus de lumière. Créer des portes dans les murs, une explosion silencieuse, une poésie se cachant partout.
Viser à la constitution d'un monde d'idiots chaque jour un peu plus mutants au gré de leurs expérimentations transformantes.
PATCH 1.2 est une mise à jour du logiciel mental "mutantisme".
Il contient des modules, des plugins, des machines et des mutastases.
Avec
Nikola Akileus . Zaäk Arandi . Archilux . Nicolas Baudouin . Beurklaid . Volodymyr Bilyk . Serge Cassini . Patrice Cazelles . Alexis Choplain . g.cl4renko . Collectif M.A. . Franck Oslo Deauville . Marine Debilly . Sebastian Dicenaire . Jme Gugginø . Marc Hernandez . Hypsis . Lesala . LWO . Méryl Marchetti . Aurélien Marion . Nora Neko . Oxyjenny . See Real . Mathias Richard . Olivier de Sagazan . Xavier Serrano . Christophe Siébert . Yannick Torlini . Annabelle Verhaeghe . Olivier Warzavska
Ce livre fait suite à
Manifeste mutantiste 1.0 (10.01.10, Web)
Manifeste mutantiste 1.1 (11.11.11, éditions Caméras Animales)
http://www.camerasanimales.com/livre08.html
http://mutantisme.blogspot.com/
à suivre sur : http://ecrituregfen.org/
L'association Les Polypoétiques
à l'invitation de L'ENFANCE DE L'ART
participera à
à l'invitation de L'ENFANCE DE L'ART
participera à
JEUDI UNE POESIE
Bar-Foyer de l'APOLLO
BOUCAU
JEUDI 17 MARS 20h30
Bar-Foyer de l'APOLLO
BOUCAU
JEUDI 17 MARS 20h30
L'association Les Polypoétiques
en partenariat avec la ville de Bayonne
vous invitent
en partenariat avec la ville de Bayonne
vous invitent
le 12 mars à 14h 00
au cinéma l'ATALANTE, 7, rue Denis Etcheverry, Bayonne
Atelier d'écriture "ToTEms à Saint-Esprit"
gratuit, exploratoire, ouvert à tous,
A l'occasion de l'événement Patrimoine Raconté organisé par la ville de Bayonne dans le mois à venir, des Totems vont être disposés à travers le quartier Saint-Esprit; sur ces supports seront imprimés des photographies de Sandrine Agosti ainsi que... LES TEXTES QUE VOUS ALLEZ ECRIRE A L'OCCASION DE CET ATELIER.
l'association Les Polypoétiques,
à l'invitation d'Artoteka et de la CCAS
Le duo Peishirocs d'Auchèths improvisera sur des oeuvres de Birgit Munsch et Thomas Desjeammes
à l'invitation d'Artoteka et de la CCAS
Le duo Peishirocs d'Auchèths improvisera sur des oeuvres de Birgit Munsch et Thomas Desjeammes
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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le 15 janvier à 14h30
à l'Hôtel de la Gare, 8 bis rue Sainte-Catherine, Bayonne
Atelier d'écriture "LES POUVOIRS SINUSOÏDAUX DE LA LANGUE"
Si nous écrivons avec nos mains, la partie la plus centrifuge de nos membres qui s'ouvre naturellement vers l'extérieur, c'est pour pouvoir saisir l'insaisissable, faire voler les montagnes, bouger les places. Nous nous vouons à l'impossible.
Nous n'acceptons pas que la lune inverse les marées et que les plages n'y puissent rien.
Cet atelier -gratuit et ouvert à tous- sera l'occasion de reprendre pouvoir sur l'écriture, attraper les brouillons qui se meuvent sous la page blanche, orienter les courants de la bibliothèque, accumuler et dissiper le sens.
Nous avons donc intitulé cet atelier "Pouvoirs sinusoïdaux de la langue".
sous la ligne de flottaison regarder le bleu
et la vague qui émane / petite bulle
les reflets
les filaments de la méduse qui s'empare du langage courbe et dégradé
bientôt à l'air libre
la pointe de ton stylo et le bras des océans pour évoquer l'horizon
(Eloïse Durand)
L'association Les Polypoétiques
vous invite
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Le duo d'improvisation poétique orale Peishirocs d'Aucheths
(Eloïse Durand / Méryl Marchetti)
réalisera une performance polypoétique et critico-plastique à l'occasion
D'escale de peintres
exposition collective et éphémère
Serge Labégore, Lydie Arickx, Sébastien Ponté, D. Gentreau, J.M. Salanié, D. Lahens, Y. Duchene, Chantal Sore, Bertrande Vielmas, J.M. Barnetche, F. Blansat, Bueno, Dominique Batistan, Greg Cuquel, E. Geertsen, Monique Brot, Heinrich Jabs, Denis Leroy, C. Casamayou
5 janvier 2016, vers 19h30
à l'Atelier Brocante
9 rue de Luc, 64100 Bayonne
(Eloïse Durand / Méryl Marchetti)
réalisera une performance polypoétique et critico-plastique à l'occasion
D'escale de peintres
exposition collective et éphémère
Serge Labégore, Lydie Arickx, Sébastien Ponté, D. Gentreau, J.M. Salanié, D. Lahens, Y. Duchene, Chantal Sore, Bertrande Vielmas, J.M. Barnetche, F. Blansat, Bueno, Dominique Batistan, Greg Cuquel, E. Geertsen, Monique Brot, Heinrich Jabs, Denis Leroy, C. Casamayou
5 janvier 2016, vers 19h30
à l'Atelier Brocante
9 rue de Luc, 64100 Bayonne
A l'Atelier Brocante, 9 rue de Luc à Bayonne, le mari 5 janvier 2016, VERS 19h 30
Le Duo Peishirocs d'Auchèths est invité à venir improviser sur les toiles de 18 artistes des Pyrénées Atlantiques et des Landes autour de Lydie Arickx et Serge Labégore. L'exposition a lieu du 15 décembre au 5 janvier et est organisée par Dominique Batistan.
Le Duo Peishirocs d'Auchèths est invité à venir improviser sur les toiles de 18 artistes des Pyrénées Atlantiques et des Landes autour de Lydie Arickx et Serge Labégore. L'exposition a lieu du 15 décembre au 5 janvier et est organisée par Dominique Batistan.
L'association LES POLYPOETIQUES
vous invite
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vendredi 18 décembre, de 14h 30 à 17h 30 à L'ATALANTE 7 rue Denis Etchevery, Bayonne
atelier d'écriture
POESIE
ECRIRE CA BOUGE QUOI?
Entre indocilités créatrices et caméra animale, l'acte d'écrire s'embusque là où nous l'attendons le moins : en ce moment même devant l'écran il te remue les doigts par dessus le clavier.
Le ciel ment : il n'y a pas un autre côté du ciel. Le miroir ment : il se brise parce qu'on ne peut le franchir. Mais à l'allongée de ton stylo, derrière la page, écrit symétriquement un second stylo qui se poursuit par une main, une épaule, et finalement un être entier qui se tient assis à ta place, de l'autre bord, avec ton visage.
Double? ou transformation du monde?
Nous allons ensemble, avec nos différences et nos contradictions, mener dans cet atelier une expérience de l'ordre de : CONCEVOIR DES REVOLUTIONS.
atelier d'écriture
POESIE
ECRIRE CA BOUGE QUOI?
Entre indocilités créatrices et caméra animale, l'acte d'écrire s'embusque là où nous l'attendons le moins : en ce moment même devant l'écran il te remue les doigts par dessus le clavier.
Le ciel ment : il n'y a pas un autre côté du ciel. Le miroir ment : il se brise parce qu'on ne peut le franchir. Mais à l'allongée de ton stylo, derrière la page, écrit symétriquement un second stylo qui se poursuit par une main, une épaule, et finalement un être entier qui se tient assis à ta place, de l'autre bord, avec ton visage.
Double? ou transformation du monde?
Nous allons ensemble, avec nos différences et nos contradictions, mener dans cet atelier une expérience de l'ordre de : CONCEVOIR DES REVOLUTIONS.
L'association Les POLYPOETIQUES
vous invite
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samedi 21 novembre, de 15h 30 à 18h 30 à L'OISEAU BLEU, 4 rue Daniel Argote, Bayonne
atelier d'écriture
POESIE
Jusqu'où ça commence l'inconnu ?
Faut-il attendre de savoir écrire pour commencer à écrire?
Ecritures englouties, bibliothèques nomades, encre invisible : mythes et réalités littéraires?
Peut-on réellement voir l'avenir dans une page blanche?
Nous pourrions appeler l'expérience que nous allons mener dans cet atelier : L'INCONNU en chantier.
atelier d'écriture
POESIE
Jusqu'où ça commence l'inconnu ?
Faut-il attendre de savoir écrire pour commencer à écrire?
Ecritures englouties, bibliothèques nomades, encre invisible : mythes et réalités littéraires?
Peut-on réellement voir l'avenir dans une page blanche?
Nous pourrions appeler l'expérience que nous allons mener dans cet atelier : L'INCONNU en chantier.
L'association Les POLYPOETIQUES
vous invite
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vendredi 23 octobre, de 15h à 18h au SQUARE GOURMAND, 2 bd Jean d'Amou, Bayonne
atelier d'écriture
POESIE
mystère dérapage avenir gratuit taclant caressé partagé cosmique mais social
L'atelier d'écriture est ouvert à tous, particulièrement à ceux qui n'osent pas écrire : nous allons tordre le cou à la page blanche, et découvrir ensemble comment faire de la langue un matériau à appréhender palper manipuler déformer.
Nous pourrions appeler ce que nous allons vivre dans cet atelier : L'EMANCIPATOIRE.
atelier d'écriture
POESIE
mystère dérapage avenir gratuit taclant caressé partagé cosmique mais social
L'atelier d'écriture est ouvert à tous, particulièrement à ceux qui n'osent pas écrire : nous allons tordre le cou à la page blanche, et découvrir ensemble comment faire de la langue un matériau à appréhender palper manipuler déformer.
Nous pourrions appeler ce que nous allons vivre dans cet atelier : L'EMANCIPATOIRE.
L'association Les POLYPOETIQUES
vous invite
vous invite
samedi 5 septembre, de 15h à 18h Place de la République, Bayonne
atelier d'écriture
public gratuit exploratoire mystérieux ébouriffant hybride et percutant
Avec une bande de papier de plus de 70 m de longueur déroulée dans la rue et un dispositif d'écriture adressé aux passants
(n'hésitez pas à venir avec des textes à lire, improviser, perturber, partager)
atelier d'écriture
public gratuit exploratoire mystérieux ébouriffant hybride et percutant
Avec une bande de papier de plus de 70 m de longueur déroulée dans la rue et un dispositif d'écriture adressé aux passants
(n'hésitez pas à venir avec des textes à lire, improviser, perturber, partager)
Vernissage de l'exposition de photographies
"Images du dedans"
de Sandrine Agosti Navarri
Improvisation critique festive réflexive de Jésus Aured (acc.), Lutfi Jakfar (perc.) et le duo Peishiròcs d'Auchèths
Kalostrape Ostatua, Bayonne le 9 avril 2015.
"Images du dedans"
de Sandrine Agosti Navarri
Improvisation critique festive réflexive de Jésus Aured (acc.), Lutfi Jakfar (perc.) et le duo Peishiròcs d'Auchèths
Kalostrape Ostatua, Bayonne le 9 avril 2015.